mercredi 20 juillet 2011

Les pionniers d’outre-lumière

Pierre Béhel


Le pitch


Un vaisseau en provenance de la planète Xjok s’écrase sur terre. Cet accident malencontreux va permettre aux terriens de mettre au point un engin capable de dépasser la vitesse de la lumière. Un équipage, dont fait partie le seul extra-terrestre qui a survécu au crash, se lance dans l’aventure, afin de rapatrier le Xjokien et de faire admettre la terre comme une planète civilisée.


Ce que j’ai aimé


Comme tous ces romans d’anticipation, l’exploration de l’univers intergalactique sert de prétexte pour une mise à distance de la condition humaine, et de mettre en valeur de façon métaphorique différents aspects du fonctionnement de notre civilisation. Ici par exemple, on retrouve le thème du tourisme à travers le cheminement du vaisseau xjokien. Puis le voyage retour et ses escales pittoresques sont autant d’occasions d’évoquer de façon poétique les réactions humaines face à la nouveauté ou à l’étrange.


Très sympa également les titres des chapitres : « la place rouge n’était pas vide » « il n’y a plus de papier »….


J’ai adoré le fil rouge des fourmis, et le dénouement m’a vraiment surprise : je n’avais rien vu venir !


Ce que j’ai moins aimé


Le roman est trop long pour une nouvelle mais un peu court pour un roman : je suis restée sur ma faim. De plus longs développements auraient permis d’approfondir et de mieux identifier les personnages, qui sont juste esquissés. De même les planètes explorées et leur us et coutumes auraient pu être plus précises


Par ailleurs, j’ai été très gênée par les grosses fôtes d’ortografe qui curieusement sont concentrées sur la partie centrale du livre, comme si celle ci n’avait pas été relue. Confrontée à ce problème, je me mets immédiatement en mode correction, et il me devient impossible de me concentrer sur l’intrigue : j’ai dû relire le tout en faisant un énorme effort pour ignorer toutes ces coquilles


Cette critique a été rédigée dans le cadre d'un partenariat avec les agents littéraires et les éditions Cogitare, que je remercie







 
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire