jeudi 14 juillet 2011

Une odeur de gingembre

Oswald Wynd




Quel bonheur que ce roman dévoré presque tout d’une traite !


Nous faisons connaissance avec Marie, 20 ans, écossaise, alors qu’elle commence la rédaction de son journal, au cours d’un voyage en bateau qui va la conduire à son futur mari, un militaire anglais émigré en Chine, qu’elle connaît à peine. De nombreuses péripéties vont modifier considérablement le destin de la demoiselle.


 J’y ai retrouvé ce thème que j’apprécie particulièrement de la condition féminine à l’époque victorienne, avec bien sûr une héroïne qui se révolte contre cet état de fait, osant l’indépendance et refusant la soumission aux hommes et aux règles en cours concernant le mariage


Très intéressant aussi l’analyse des conventions sociales chinoises et japonaises, et encore une fois de la place des femmes.


L’aspect historique est également parfaitement traité et on peut suivre toute l’évolution de la politique internationale tout au long de la première moitié du XXè siècle, puisque le récit s’achève en 1942,


Le récit est rédigé sous forme des lettres ou du journal tenu par l’héroïne, ce qui donne un rythme très agréable et rend le récit vivant. Par ailleurs le cheminement de la prise de conscience de Mary est très bien rendu, de la naïveté initiale à l’indépendance fièrement assurée.


♥♥♥♥♥


 

 

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