lundi 6 mai 2013

Delirium Livre 1

Lauren Oliver









  • Broché: 456 pages
  • Editeur : Hachette Black Moon (29 février 2012)
  • Collection : Black Moon
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2012028578
  • ISBN-13: 978-2012028579
  • Existe en ebook











A la recherche d'un roman de science fiction, je choisis le premier du genre dystopie de Babelio, à savoir Delirium. Prudemment je télécharge le premier volume de la trilogie, 133 critiques, le risque est limité. Et me voilà happée par cette histoire d'une société où comme le dit la chanson "l'amour est devenu péché mortel". Au point que les jeunes adultes subissent une intervention neurologique qui les immunise contre ce danger, persuadés du bien fondé de cette pratique puisqu'ils ont été formatés depuis leur plus tendre enfance, par la crainte et l'apprentissage abrutissant. Tous? Non bien sûr, sinon point de roman. Lena enfreint les consignes et entraînée par son amie Hana, se rend à des soirées clandestines, où des jeunes des deux sexes écoutent ensemble des musiques décadentes. Elle y rencontre Alex, qui prétend être "guéri" mais la tant redoutée maladie d'amour les contamine. 
Seule issue, la fuite, vers la Nature, terre de légende au delà des frontières sécurisées, peuplée de hordes de sauvages qui vivent comme des bêtes, si l'on en croit les autorités...

Ce n'est qu'a posteriori que je découvre que ce roman appartient au genre "Young Adults". Ce qui m'interroge : la classe d'âge sélectionnée est-elle une limite supérieure ou inférieure ? Qui doit on écarter de ce type de lecture, les plus jeunes ou les seniors? Et quels critères définissent  ce genre?  Pour ma part, je n'en vois qu'un seul : l'âge des héros. Pour l'identification, je suppose. Peu d'aînés en effet, et confinés dans des rôles de parents étroits d'esprit, à peu d'exception près.  Pas de mièvrerie. Une écriture propre, nette, et une traduction parfaite qui sait se faire totalement oubliée. Un scénario bien construit, qui sait faire alterner une réflexion intelligente et des épisodes d'action haletants,   La narration au présent donne beaucoup de vie à l'ensemble.    Pour ma part, ma première carte d'électeur date de quelques décennies, mais je ne boude pas mon plaisir, identique à celui que j'ai pu ressentir il y a quelques années en lisant la série Harry Potter.     Deuxième tome téléchargé dès la dernière ligne parcourue et trilogie dévorée dans le week-end!


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