jeudi 28 novembre 2013

Le livre des morts

Glenn Cooper







  • Broché: 419 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (25 mars 2010)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2749116651
  • ISBN-13: 978-2749116655
  • Existe en ebook












A New-York, de nos jours, une série de morts violentes sème le trouble dans la population et. Le FBI, en la personne de Will Piper,  en perd son latin : ce tueur n’est pas ordinaire : hormis sa signature, une carte postale représentant un cercueil la date prévue du décès, les indices sont incohérents, les témoignages peu fiables, et le mode opératoire très variable (agression dans la rue, règlement de compte, on aurait même l’impression d’une mort naturelle!) 
Grand écart temporel, on laisse notre flic médusé dans la patouille, et nous voilà en l'an 777 sur l'île de Wight, alors que naît le septième fils d'un septième fils et bien sûr le 7 juillet. Pas aidé sur le plan relationnel le rejeton improbable : à part gribouiller dans la neige, il semble n'avoir aucune compétence. Et pourtant, le prieur de l'abbaye voisine reste sans voix lorsqu'il découvre   le secret de cet enfant  maudit....

Mais qu'ont donc mis à jour l'équipe de chercheurs sur l'île de Wight en 1949? Et que cache la zone de l'armée? 

Il faudra que le lecteur patiente jusqu'aux trois quarts du récit pour faire le lien. Cela paraît un peu précoce avec une crainte de redites et d'explications inutiles sur le reste du texte, mais non. La dernière partie est très édifiante et la fin....que je ne révèlerai pas, reste surprenante et un peu angoissante. 

Les personnages sont bien typés et bien dans leur rôle, le flic de service avec son lourd sac à dos de drames pas bien digérés et son verre de whisky toujours à portée de main,  peut rejoindre sans complexe le club des Harry Hole et autres Walander. 

C'est donc un bon polar, même si ce système de récits alternés appartient maintenant à un procédé classique d'accrochage du lecteur, et qui d'ailleurs reste efficace.






Il avait une terrible gueule de bois, comme si une belette s'était réveillée, bien au chaud sous sous crâne et, prise de panique en se trouvant ainsi enfermée, avait essayé de s'enfuir en se frayant une chemin à coups de griffes et de dents à travers ses yeux




   

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