Lorsque l'on évoque une soirée au coin du feu avec un bon bouquin, c'est typiquement à ce style de roman que je pense. Tout y est : le mystère, les passions, les personnages hauts en couleurs, la double intrigue dont on pressent le point de rencontre. Les 600 et quelques pages se dévorent avec délices. Un peu de flottement vers le milieu, pour mieux rebondir et nous tenir en haleine jusqu'à la fin.
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L’Ombre du vent
Carl Luis Zafon

Lorsque l'on évoque une soirée au coin du feu avec un bon bouquin, c'est typiquement à ce style de roman que je pense. Tout y est : le mystère, les passions, les personnages hauts en couleurs, la double intrigue dont on pressent le point de rencontre. Les 600 et quelques pages se dévorent avec délices. Un peu de flottement vers le milieu, pour mieux rebondir et nous tenir en haleine jusqu'à la fin.
Lorsque l'on évoque une soirée au coin du feu avec un bon bouquin, c'est typiquement à ce style de roman que je pense. Tout y est : le mystère, les passions, les personnages hauts en couleurs, la double intrigue dont on pressent le point de rencontre. Les 600 et quelques pages se dévorent avec délices. Un peu de flottement vers le milieu, pour mieux rebondir et nous tenir en haleine jusqu'à la fin.
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