vendredi 22 septembre 2017

Dortoir interdit

Serge Brussolo







  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Fleuve noir (12 novembre 2009)
  • Existe en version numérique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2265088749
  • ISBN-13: 978-2265088740











Premier opus d’une série dont l’héroïne exerce le curieux métier de réhabilitation des scènes de crime. C’est l’occasion pour elle de croiser des personnages assez fantasques et de se retrouver au coeur d’histoires rocambolesques. 

Ainsi , au cours de cet épisode , sa mission est de refaire le décor d’un bunker où se sont entretués des hommes qui y étaient enfermés pour une simulation de survie souterraine après un accident nucléaire.

Réhabiliter c’est bien, mais comprendre ce qui s’y est passé, c’est assez légitime. Surtout quand le commanditaire de la mission est un curieux personnage, qui reconstitue jour après jour une bataille de la guerre de sécession , avec des soldats tirant à balle réelle (pour plus de motivations des troupes!) et des robots tueurs qui sautent sur tout ce qui bougent. Au delà de la distraction pour original fortuné, ce curieux personnage est persuadé qu’il va mourrir décapité s’il ne parvient à tuer un fantomatique colonel. Et comme sa folie n’a pas de limite, sa famille entière est priée de se conformer à ses lubies  et de respecter les traditions d’époque.

Notre héroïne aura donc fort à faire avant d’envisager une nouvelle déco!


Serge Brussolo réussit encore une fois à parfaitement intégrer des données historiques et sociologiques dans un écrit romancé et original. Ça se lit facilement et avec bonheur. L’héroïne est une jeune femme très sympathique , qui a bien des choses à nous révéler sur son passé.Voilà comment, entre deux romans,  on devient accro à une série….




Des excréments, on tirait du nitre et, avec le nitre, on fabriquait de la poudre. Ainsi, chaque fois que les Confédérés chiaient, ils contribuaient à l'effort de guerre. Quelque part, ça devait les amuser d'expédier leur merde à la face des Yankees

*

Je ne savais que penser d'elle. Au fil des années, j'ai fini par comprendre qu'il ne sert à rien d'analyser, au final, on ne sait jamais grand-chose des gens qui nous entourent.



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