mardi 22 mai 2018

Les Feller

Suzanne Fogel








  • Broché: 224 pages
  • Editeur : HarperCollins (9 mai 2018)
  • Collection : HarperCollins
  • Langue : Français
  • Traduction (Anglais) : Madeleine Nazalik











L’échange épistolaire est un mode de vie dans cette famille, que dis-je une famille très élargie puisque tout le monde participe à la ronde des courriers, du hamster mort à l’appareil de fitness abandonné. Les correspondants réguliers restent néanmoins les proches de la jeune femme trentenaire destinataire, et là le catalogue est réjouissant : un père bipolaire remarié à une chinoise qui n’a pas tout à fait perdu son accent (écrit), une mère naïve et dépassée par les mystères de l’informatique, une soeur au style SMS accroc aux psychotropes de tout genre, et puis une ribambelle de relations moins proches mais tout aussi informatives. C’est ainsi que l’on reconstruit la vie de la jeune femme,  déclinée selon les élucubrations de cette famille foutraque, mais bien sympathique.

Un peu réticente au départ , je me suis finalement laissée entrainer dans cette farandole joyeuse et déjantée, et j’ai souri plus d’une fois aux multiples cocasseries . Et malgré le style peu orthodoxe de la soeur, c’est sans doute elle qui a ma préférence. 

L’auteur a un vrai talent pour différencier les styles (il est vrai que choisir la caricature facilite sans doute un peu les choses), et c’est une des raisons pour lesquelles on ne s’ennuie pas une seconde.

Drôle , décalé, ce court roman épistolaire constitue un break agréable entre des ouvrages plus sérieux. 


Recommandé.

#LesFeller #NetGalleyFrance



vendredi 18 mai 2018

Illusions dangereuses

Vitaly Malkin






  • Relié: 448 pages
  • Editeur : Hermann (16 mai 2018)
  • Collection : HR.HORS COLLECT
  • Langue : Français
  • Traduction (Russe) : ?
















Les illusions auxquelles s’en prend Vitaly Malkin, philosophe, humanitaire et homme d’affaire russe (autrement dit polyvalent, d’autant qu’il a aussi été chercheur en physique), ce sont les trois monothéismes, christianisme, judaïsme et islam, , auxquels il associe , avec cependant un peu plus d’indulgence, le bouddhisme. Bien sûr , il est athée, mais le sujet n’est pas l’existence ou l’inexistence de Dieu, c’est la création artificielle de cultes destinés à asservir les hommes pour mieux les contrôler, création construite par une poignée d’illuminés plus ou moins conscients de la perversion de leur oeuvre.

En effet ces cultes d’un dieu unique, selon l’auteur, ont été construits pour le plus grand malheur de l’homme. Pour plusieurs raisons , et en particulier l’apologie de la souffrance en ce bas monde, seule voie d’accès à un hypothétique au -delà de bonheur. Autrement dit, si vous en bavez un maximum pendant votre court passage sur terre, c’est pour obtenir un passeport assuré pour le paradis. Et pour cela vous laissez carte blanche aux représentants auto-proclamés du Big Boss ((qui a tout de Big Brother) pour vous guider dans les multiples recommandations parfois même très contradictoires, indispensables pour la suite. A savoir, respecter les consignes de base, bien sûr, mais comme le dit l’auteur, le code pénal est là aussi pour rappeler les règles et avec sanction immédiate pour les contrevenants, garantissant ou censé garantir une vie en communauté à peu près civilisée. Mais de toute façon, ce respect des lois ne suffit pas. Et les élites qui sont aussi les prêcheurs l’ont bien montré : si l’on souffre, c’est mieux. Et c’est encore mieux si l’on attend pas que les malheurs arrivent seuls. On n’est jamais mieux servi que par soi-même, alors n’hésitons pas pour investir dans un fouet  ou tout autre instrument tranchant ou contondant.
Une partie importante de l’ouvrage est consacrée au sexe. La religion implique bien sûr que l’on réfrène ses instincts, mais bien au delà des limites qu’imposent une cohabitation morale dans nos communautés sociales. Même dans le mariage, le sexe doit rester un moyen , inévitable hélas,  pour se reproduire. Par ailleurs , le célibat des représentants du culte est aussi abordé, et fustigé comme certainement grandement responsable des déviances sur lesquelles les médias lèvent le voile depuis quelques années. 

Cela ne serait pas si grave si cette mainmise de la religion sur le fonctionnement de la société n’avait mis un terme au développement scientifique en plein essor du temps des cultes polythéistes, et un terme aux civilisations florissantes des siècles qui ont précédé l’avénement des religions monothéistes.

Enfin l’auteur fait part de son  étonnement, voire de son incompréhension , devant la crédulité des ouailles à qui l’on fait avaler des couleuvres qu’un enfant de sept ans abandonne avec le mythe du père Noël et de la petite souris.

Ce pamphlet richement illustré (c’est un des atouts de ce livre, bel objet , papier glacé lourd, et mise en page soignée , à part quelques passages qui se sont dupliqués et quelques coquilles qui paraissent relever d’un problème de grammaire plus que de typographie), ce pamphlet donc, convaincra t-il les fidèles ? Vraisemblablement non . il ne fera que conforter les insoumis dans leur mécréance. 

Enfin , et c’est important, le sujet est sérieux, mais traité avec légèreté, et humour. L’auteur manie l’ironie  à la façon d’un candide voltairien et cela contribue à l’agrément de la lecture


Merci à Babelio et aux éditions Hermann pour leur confiance.




La foi est un état mental particulier qui se caractérise par une propension à accepter une certaine thèse comme vraie sans aucune preuve, en toute confiance. La foi n'exigeant pas d épreuves, elle mène ainsi à accepter des choses indémontrables. La foi peut donc conduire à tenir pour vrais des arguments infondés, mais plus encore à accorder de la valeur à cette absence même de fondement.

*

Sans qu'il soit question de le défendre, on constate aisément que le diable tient davantage ses promesses que Dieu. Le ml qui est fait dans ce monde augmente ou reste stable, mais ne diminue pas.

*

Une situation fort étrange :  en temps normal, l'homme conçoit un enfant et est responsable vis-à-vis de lui. Or, Dieu créa les hommes mais  Il ne leur doit rien, mis eux Lui doivent tout. Qui plus est, ils doivent souffrir en Son nom!





mardi 15 mai 2018

Allô, Major Tom

David M. Barnett








  • Broché: 350 pages
  • Editeur : JC Lattès (9 mai 2018)
  • Collection : Romans étrangers
  • Existe en version numérique
  • Langue : Français
  • Traduction (Anglais) : Claire Breton















Comment sur un malentendu parvenir à sortir une famille sur le point d’être dispersée au gré des services sociaux, alors que sur un autre malentendu on est train de filer allègrement vers Mars? Il faut s’appeler Major Tom, et soumis au bon vouloir d’un auteur qui prend en charge votre destinée, et est bien décidé de faire rire le lecteur à vos dépens. 
David Bennet s’offre même le luxe de faire cohabiter plusieurs histoires, qui bien sûr ont quelques points en commun.

C’est drôle, quelquefois loufoque, malgré la gravité des sujets abordés : harcèlement à l’école, Alzheimer, dépression, délinquance induite par la précarité, tous ces maux modernes dont il est préférable de rire.
Les personnages sont extrêmement attachants, pris dans les filets de leur combat personnel, que ce soit la jeune lycéenne qui bosse après les cours qu’elle suit de moins en moins assidument, l’aïeule qui se rend bien compte que ces cellules grises ne sont plus au top, le gamin , génie qui vit un calvaire au collège, ou même cet astronaute improbable persuadé d’avoir tout raté dans sa vie.

Les dialogues sont drôles, empreints d’une authenticité réjouissante. Avec des réparties à l’humour très british.

On tourne donc les pages avec un grand plaisir, d’autant que l’intrigue laisse planer un suspens permanent sur l’issue de ces aventures. On se laisse bercer par les mélodies évoquées du regretté David Bowie.


Un très agréable moment de lecture, que l’on verrait volontiers transformé en comédie loufoque au cinéma.
#Allô,majorTom? #NetGalleyFrance



Ellie reprend son livre à l'endroit. Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais 
chaque  famille dysfonctionnelle azimutée  à la con est dysfonctionnelle azimutée à sa façon

*

Claudia réduit la vidéo et projette diverses unes des quotidiens du jour. La plupart sur un thème tout trouvé.
Le Daily Mirror : ALLÔ, MAJOR TOM
Le Sun : GROUND CONTROL TO MAJOR TOM
Le Guardian : L'EXPEDITION BRITANNIQUE SUR ÙARS REND HOMMAGE À DAVID BOWIE
Le Daily Telegraph : UN STARMAN S'ENVOLE POUR MARS - ET IL EST BRITANNIQUE
Avec bien sûr les immanquables dérivations 
Le Daily Mail : LA VIE SUR MARS DONNERA T-ELLE LE CANCER À MAJOR TOM?
Le Daily Express : UN TENOR DE LA DROITE PROPOSE D'ENVOYER LES MIGRANTS SUR MARS
Le Star : POURQUOI LE SITE D'ATTERRISSAGE DE MAJOR TOM RESSEMBLE T-IL À LA PRINCESSE DIANA?




dimanche 13 mai 2018

La vie en ordre

Margareta Magnusson






  • Broché
  • Editeur : Flammarion (16 mai 2018)
  • Collection : DOCS, TEMOIGNAG
  • Langue : Français
  • Traduction (Anglais) : Isabelle D. Taudière








Dans la rubrique développement personnel, que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur l’étal du rayon dédié des librairies, l’art du rangement , japonais ou nordique, occupe une place de choix : faire place nette, désencombrer pour s’alléger, avant de passer à la prévention : ne plus succomber aux achats compulsifs qui nous étouffent  peu à peu. 

Un ouvrage de plus sur la question? Oui et non. Certes il est question de cet allégement , de la réflexion nécessaire face à l’accumulation de nos possessions, et du bien fondé d’un tri objectif visant à ne conserver que le nécessaire, mais les choix que préconise l’auteur ont un autre but, une échéance incontournable : celui de faciliter la tâche de notre descendance. 

Margareta Magnusson nous confie avoir entre 80 et 100 ans (est-ce  pour anticiper un succès à long terme de l’opuscule?) et a conscience que la prochaine étape sera pour elle de rejoindre l’autre rive. Cela va de pair avec un déménagement vers un logement plus petit, et plus adapté pour une personne moins agile bien qu’encore autonome. Mais la nécessité fait loi : il faut déjà trier. Elle a déjà vécu la situation lors du décès de son mari et sait combien l’étape est douloureuse. Mais elle anticipe cette épreuve pour ceux qui seront chargés , lorsque son tour sera venu de trouver des solutions pour vider les lieux qu’elle occupait. Plus encore, elle incite le lecteur à souffler l’idée aux membres les plus âgés de son entourage, d’entamer ce type de démarche, avec délicatesse et diplomatie, bien entendu.

Si des solutions pratiques sont évoquées , à adapter à chacun, le but n’est pas là. Et contrairement à ce que l’on pourrait, imaginer, le ton n’est pas triste. C’est avec une grande sagesse que le thème est évoqué. Sans amertume, sans colère, sans regret. Juste dans le but avoué de ne pas ajouter de charge morale au chagrin qu’éprouveront ses enfants. Tout en gagnant en sérénité, celle qu’apporte le désencombrement de nos vies, au cours de cette dernière étape de la vie.


Par conséquent, ce petit livre, publié dans une collection dont j’apprécie le format, la qualité du papier et la présentation , se distingue des autres livres consacrés au rangement, par la douceur du propos, empreint d’une grande sagesse. Un exemple à suivre, même si l’on imagine bien que le sujet semble bien prématuré pour les jeunes générations. 



Rien ne m'exaspère davantage que l'atmosphère parfaitement lisse des intérieurs présentés dans les magazines de décoration : le mobilier semble sortir de la même boutique et pas une couleur ne vient rompre les mornes camaïeux de gris-blanc-beige.

*

Rien de plus embarrassant -dans tous les sens du terme- que de recevoir des cadeaux de parents ou amis qui, eux-même, tentent de faire le propre chez eux. Ne vus sentez pas obligé d'accepter. La franchise sera votre meilleure alliée : " C'est très gentil , mais cela n'ira nulle part chez moi."

samedi 12 mai 2018

My absolute darling

Gabriel Tallent







  • Broché: 453 pages
  • Editeur : GALLMEISTER EDITIONS (1 mars 2018)
  • Collection : Americana
  • Existe en version numérique
  • Langue : Français
  • Traduction (Anglais) : Laura Derajinski










Pas facile d’en parler. Encore sous le choc d’un récit noir, dérangeant d’autant plus que terriblement bien écrit. 

Peu de personnages gravitent autour de Turtle, ado que la vie a durcie de la façon la plus abominable qui soit, à la fois hypermature, et prisonnière d’un tortionnaire immonde, dans une soumission qui crée un sentiment de malaise encore plus intense.  
Comme souvent , la loi du silence masque l’indicible. Les témoins se taisent ou disparaissent. Elle peut plus compter que sur elle-même , ou au moins la part d’elle qui ne se soumet pas.

Bien des scènes sont insoutenables.  L’auteur décrit avec un luxe de détails  les épisodes d’agression. Et l’on ressent physiquement un malaise lorsque le prédateur surgit.
C’est pourtant une « putain « de combattante , cette jeune fille endurcie par les violences multiples qu’elle subit depuis toujours.

Histoire d’amour et de haine, de perversion et de folie, de souffrance physique et psychique, sans répit.
Et en parallèle de ce récit sordide, un magnifique hommage à la nature, avec des descriptions d’une grande poésie, qui révèlent un autre aspect de la personnalité de la jeune fille.

La lecture crée un phénomène d’attraction-répulsion assez unique. 

Premier roman! On craint pour la suite. 


Il faudrait comparer au texte original, mais j’ai cependant eu des difficultés à comprendre certains passages, ce qui ne change pas grand chose au sens général, mais nuit à la fluidité de la lecture.



Tous ces rêves sur la fille que tu pourrais devenir. Disparus. Tu pensais toujours que c'était à cause de lui. Mais tu avais envie de le retrouver . Tu joues un rôle dans tout ça , toi aussi.

*

Ils marchent ensemble dans la pluie forte. L'eau ruisselle dans l'allée et charrie des aiguilles de pin dans les ornières. Ils se postent au bout de l'allée. En bordure de l'asphalte effrité, la louve odorante et la folle avoine semblent acquiescer sous l'averse, du liseron enroulé autour de leurs tiges.




jeudi 10 mai 2018

Depuis l'au-delà

Bernard Werber








  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Albin Michel (4 octobre 2017)
  • Collection : A.M. ROM.FRANC
  • Existe en version numérique
  • Langue : Français









Fort déçue par les précédents opus de Bernard Werber, j’étais plutôt décidée à passer mon chemin. Et puis, j’ai opté pour une dernière chance, influencée par quelques critiques positives, y compris de lecteurs qui regrettaient le Werber des débuts.

Résultat mitigé. Cette fois le livre ne m’est pas tombé des mains, j’ai apprécié l’intrigue et le suspens créé par la pseudo intrigue policière, aimé la construction avec les insertions d’extraits de l’encyclopédie d’Edmond Wells (encore que les thèmes sont un peu galvaudés et les données parfois erronées). Les personnages vivants ou morts et leurs interactions offrent un scénario agréable sinon original. Finalement ce qui m’a le plus fait sourire, c’est le règlement de compte avec Jean Moisi, le critique littéraire médiatique, que tout le monde aura reconnu.


Pour des adeptes de la première heure, on retrouve l’univers et les thèmes favoris de l’auteur, mais sans grande nouveauté. Alors qu’en pensent des lecteurs qui découvriraient l’auteur?



Tout humain dont le bonheur dépend des décisions d'autrui peut se préparer à être malheureux. Il ne faut dépendre de personne.

*

Alors qu’elle s’apprête à repartir, l’âme errante du Baron remarque l’âme errante de l'écrivain.
« -Touriste ? Demande-t-il.
- Heu... oui, en quelque sorte. Je suis décédé ce matin.
- Vraiment ? Alors preparez-vous a beaucoup de surprises.
- Je dois avouer que pour l’instant je ne m’ennuie pas.
- Et pourquoi êtes-vous là ?
- Je veux savoir qui m’a tué.
Le baron lâche une moue ironique.
- Ca, c’est bien une préoccupation de nouveau mort »





lundi 7 mai 2018

Signe de vie

J.R Dos Santos







  • Broché: 697 pages
  • Editeur : HC éditions (3 mai 2018)
  • Collection : ROMAN
  • Existe en version numérique
  • Langue : Français
  • Traduction (Portugais) : Adelino Pereira










Très réticente au départ : le précédent opus de l’auteur m’avait plutôt déçue. Mais le premier chapitre était plutôt engageant, l’écriture très agréable (moins répétitive que dans Vaticanum) et le sujet attractif. Tout commence comme dans le film Contact, avec Judie Foster : des signaux sont captés par les télescopes de sites de surveillance de l’espace et il est impossible que ce soit le fait du hasard. Les moyens techniques actuels permettent d’identifier rapidement l’origine de l’émission : il s’agit d’un objet mobile  qui se dirige très rapidement vers notre planète. Branle bas de combat sur la terre : des décisions rapides sont à prendre. C’est ainsi qu’un vaisseau est affrété pour aller à la rencontre des visiteurs et parmi l’équipage, Tom Norhona, qui s’était déjà illustré par son intelligence et sa ténacité lors de la mission que lui avait confié le pape dans Vaticanum.

Pour la suite, il faudra attendre patiemment de parcourir les 400 premières pages, consacrées à un débat argumenté et documenté sur l’origine de la vie, sur la question du hasard et de la nécessité, sur les mathématiques, et sur la possibilité qu’il y ait d’autres civilisations dans l’univers. Ces problématiques scientifiques sont échangées entre Tom , le fameux cryptanalyste et Emese, l’astrobiologiste désignée elle aussi pour la mission.

Autrement dit, il ne faut pas s’attendre à 680 pages d’aventures ininterrompues, loin de là. L’intrigue est juste un support au débat. Mais comme celui-ci est bien mené, la lecture reste une source de plaisir. 

C'est aussi l'occasion de prendre conscience des conditions matérielles des missions réalisées par les astronautes, pas vraiment une bande de santé.

Le risque de ce type de récit est de rater le moment crucial de la rencontre avec les extra-terrestres. Mais ici, sans dévoiler le sujet, je dois avouer que l’auteur s’en tire plutôt avec les honneurs.

Le sujet est pointu et argumenté, et bien qu'accessible du fait des qualités de pédagogue de l'auteur, il faut néanmoins accepter de lui faire confiance lorsque l'on est pas un spécialiste en la matière. 


Merci à Babelio et aux éditions HC pour leur confiance.

Challenge Pavés Babelio 2018






- Un signal ?

Le numéro deux du Vatican afficha un sourire nerveux, comme si lui avait du mal à croire ce qu'il était sur le point d'annoncer.
- E.T nous a contactés


*

Nul ne peu bien travailler s'il ne croit pas en ce qu'il fait.

*